Et si pour Noël on revenait à la PlayStation 2

Une fois n’est pas coutume, j’avais envie de faire un article teinté de nostalgie en repensant aux heures passées en compagnie du célèbre monolithe noir.

Je vous parle d’un temps…

Cette époque glorieuse a eu lieu quelques années avant toutes ces versions à mettre à jour, tous ces DLC et ces store en ligne. À cette époque, on s’approchait lentement mais sûrement du jeu en ligne avec la Xbox première du nom ou encore le kit spécial pour la PS2. Mais on préférait encore les bonnes soirées entre potes, à commander des pizzas et passer la nuit sur notre bon vieux PES3 avec un nombre d’équipes restreint, et bien entendu aucune limite aux moqueries et autres humiliations sonores à chaque but inscrit.

Ma PlayStation 2 était fantastique lorsqu’elle accueillait un nouveau jeu : aucune installation nécessaire, aucune mise à jour… il n’y avait qu’à insérer le DVD (et oui, des DVD, même pas de haute def’… et pourtant c’était la classe d’avoir un lecteur DVD) et commencer à ,jouer. Ça n’arrive plus ça hein ? Justement ces DVD parlons-en ! Si elle est aujourd’hui considérée par beaucoup comme l’une des meilleurs consoles de tous les temps (et les chiffres de vente sont là pour le prouver), ce n’est pas pour rien. Quel catalogue et quelles licences ! Pour ma part, je suis plutôt un amateur de jeux d’aventure, alors je citerai simplement les Jak & Daxter, la (fabuleuse) trilogie Prince of Persia, les Ratchet and Clank, les Metal Gear, Ico & Shadow of the Colossus, les Splinter Cell. Alors certes, ces licences existent encore de nos jours, mais l’effet “souffle coupé” a disparu (sauf pour les graphismes). Les univers sont moins enchanteurs, les jeux moins audacieux, moins surprenants. Et puis, comment on fait pour emmener nos sauvegardes chez des potes maintenant qu’il n’existe plus de Memory Card, hein ?

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Des câbles, des casses et des claques

Ah, ces fameux fils de manettes… mais si souvenez-vous, on se prenait les pieds dedans en passant devant la télé, on ne savait plus quelle manette était branchée sur le port 1, on ne pouvait pas s’affaler dans son canapé car celui-ci était trop loin de la télé, et le câble de manette trop court. Combien de consoles sont tombées et se sont retrouvées en mille morceaux à cause d’un excès de zèle face à un boss un peu trop dur à battre ? À moins que vous ne vous appeliez Maître Yoda, je crois qu’il est désormais impossible de faire tomber sa console à cause de son pad.

Et puis la PlayStation 2, c’est aussi une double claque : la différences graphique qu’on a pu voir entre les jeux PS1 et PS2, et puis… la différence graphique qu’on a pu voir entre les jeux Ps2 et PS3. Et ça non plus, ça n’existera plus.

Je pourrais continuer encore longtemps, parler un peu de la PSP et de ses graphismes proches de la Play 2, de la possibilité de lire les jeux de la PS1 sur la 2… Mais je m’arrêterai là. Je voulais juste partager ma nostalgie avec vous, mais rassurez-vous : j’adore ma PS3. Il n’est d’ailleurs pas impossible que je refasse un article du même style à la sortie de la PlayStation 6.

Publié par

Mister K

Poète le jour et Super-Héros la nuit, Bruce Wayne m'a piqué mon job, depuis, je suis accro aux Airwaves Cassis !

Une réflexion au sujet de « Et si pour Noël on revenait à la PlayStation 2 »

  1. En ce qui me concerne c’est la PlayStation première du nom qui tiens une place à part dans mon coeur, une époque lointaine ou chaque jeu essayait de repousser les limites de la machine, ou le manque de puissance de calcul poussait les programmeurs à ruser pour nous proposer des trucs toujours plus beaux et aboutis, ce n’est plus le cas aujourd’hui, regardez Gran Turismo par exemple, beaucoup pensait qu’on touchait au limites de la machine et pourtant quelques années plus tard Gran Turismo 2 établissait un nouveau standard de qualité et de contenu. Idem pour Final Fantasy VII et FFVIII qui bien que médiocre en ce qui concerne son histoire est tout de même très beau, et ça sera encore plus vrai pour Final Fantasy IX qui réussira le tour de force de pousser la machine dans ses ultimes retranchements tout en proposant une histoire et un univers envoutants qui à mon sens n’à jamais été égalé depuis. Les développeurs et éditeurs n’avaient pas peur de tester de nouveaux concepts, de nouveaux types de jeux. Aujourd’hui il est tellement couteux de développer sur les nouvelles machines qu’ils ne prennent plus de risques. Et dernier point important la PlayStation est une consoles universelle parce qu’elle peut plaire autant à un pilote en herbe, un dingue des jeux de baston, un stratège, un footballeur, etc… ou tout ça en même temps.

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